samedi, 17 mai 2008

La Nuit des musées à Rochefort-sur-mer

Tout le programme de cette opération organisée par le Ministère de la culture et de la communication et la Direction des musées de France est accessible sur

www.nuitdesmusees.culture.fr

Voici ce que propose Rochefort :

- Musée de l'Ancienne école de médecine navale

01e1505415d82288bcfd55a19d76306a.jpg

Entre 19h et 21h : rencontre avec des anciens élèves.

      L'école de médecine navale, fondée en 1722, a accueilli des étudiants jusqu'en 1964. Dans ce lieu si marqué par le XIXème s., la vie de ces jeunes gens a été humainement particulièrement riche. La nuit des musées est l'occasion d'inviter les visiteurs à une rencontre avec des anciens élèves pour évoquer la vie de cette institution de l'arsenal au milieu du XXème s. Il s'agit à la fois d'un moment convivial autour de l'histoire et d'un temps d'échanges intergénérationnels.

- Maison de Pierre Loti

417a2f109e647326e8d80f9f2853e775.jpg

Entre 19h30 et 24h30 : découverte de l'atmosphère de la Maison Pierre Loti.

      La nuit apporte une autre atmosphère aux décors conçus par l'écrivain : décors exotiques inspirés par le voyageur, souvenirs d'enfance, mise en scène historique... Pour cet événement exceptionnel, le jardin de la maison sera mis en lumière et également visitable.

      (Je dois préciser qu'il était nécessaire de réserver pour cette visite particulière, et que tout est complet au moins depuis 10 jours...)

- Musée national de la Marine

7e38478e4d3cda1cc8b7f04b8085cf0f.jpg
© MnM-Photo Bécot

Entre 21h et 24h :  présentation des travaux de restructuration du musée.

      Le musée de la marine est installé dans l'hôtel de Cheusses, le plus ancien édifice civil de la ville (début XVIIe siècle). Peu après la création de l'Arsenal par Colbert, l'hôtel est agrandi et devient la résidence des commandants de la Marine. Le parcours du musée est consacré pour l'essentiel à l'histoire de l'Arsenal maritime de Rochefort. L'équipe du musée sera présente pour dialoguer avec les visiteurs. Le musée est entré dans une phase de travaux de restructuration qui va durer plusieurs années. La Nuit des musées est l'occasion de présenter les grandes lignes de ce projet et les espaces, en temps normal inaccessibles aux visiteurs, qui doivent être rénovés. Présentations régulières par groupes de 15 personnes tout au long de la soirée.

- Musée d'Art et d'Histoire

d681c576f500a981d00983e0b50ba7ac.jpg

Entre 19h30 et 24h30 : musique et danse animeront le musée.

      L'Hôtel Hèbre de Saint-Clément accueille les collections du musée d'art et d'histoire de Rochefort. Son architecture contemporaine en fait un écrin pour les collections et un lieu d'échanges, de rencontres. La nuit est l'occasion de découvrir les oeuvres et les objets de façon plus intimiste, dans une ambiance mystérieuse... De jeunes musiciens et danseurs du conservatoire municipal de musique et de danse interviendront tout au long de la soirée, sous forme de séquences courtes et décalées. 

06:00 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : art, musée

jeudi, 15 mai 2008

Les soldats de l'Eternité

      Je suis sûre que vous avez déjà rêvé des guerriers chinois de Xi'an... Jusqu'au 14 septembre 2008, la Pinacothèque de Paris vous permet d'en découvrir quelques-uns parmi les 8 000 que compte la fabuleuse armée en terre cuite du premier empereur de Chine !

43f5946035b602c6c429ead6167f6af0.jpg

ICI, vous aurez un petit aperçu très intéressant

de cette prometteuse exposition.

J'ai eu la chance en avril 2002 d'aller à Xi'an

admirer les légions enterrées de l'empereur Qin.

C'est évidemment inoubliable...

c69bb719e64889056edfc383d4faf895.jpg
Cheval sellé en terre cuite de la dynastie Qin
© Pinacothèque de Paris

La Pinacothèque de Paris qui se situe

derrière l'Eglise de La Madeleine

est décidément un nouveau musée parisien

plutôt original.

jeudi, 08 mai 2008

Arts d'Afrique et d'Océanie

      Le Musée Jacquemart-André est un des musées parisiens que j'affectionne particulièrement. Jusqu'au 24 août 2008, il présente les chefs d'oeuvre de la collection Barbier-Mueller l'une des plus belles collections d'art premier au monde. 

      A travers une centaine d'œuvres uniques, éblouissantes de beauté et de force, l’exposition présente un remarquable éventail de visages et de corps sculptés (statues, masques, pendentifs, totems, coiffes, cimiers, épées, sceptres…), aux expressions variées et énigmatiques, aux dimensions parfois imposantes. Les pièces exposées, tel le « sceptre au cavalier » du Nigeria daté du XIIème siècle, n’ont, pour la plupart, aucun équivalent référencé dans le monde.
        
      Ces chefs d’œuvre témoignent de la virtuosité créatrice et de la maîtrise technique des populations d’Afrique et d’Océanie dès le IXème siècle avant J.-C. Ils célèbrent également le parcours éclairé de trois générations de collectionneurs.
6069dcfd52d664f157073cb0edfa7088.jpg

Le catalogue

      Constituée par trois générations de passionnés, cette collection familiale unique voit le jour en 1907, lorsque Josef Mueller, âgé de 20 ans, achète au peintre Cuno Amiet La Jeune Fille à la capucine. Très vite, la collection de Josef Mueller s’étoffe et se diversifie. Son attrait pour les arts africains et océaniens l’incite à acquérir, au début des années vingt, des pièces considérées aujourd’hui comme des chefs-d’œuvre.
      Sa fille Monique et son gendre Jean Paul Barbier-Mueller héritent de cette passion pour les arts non occidentaux et ouvrent successivement le musée Barbier-Mueller de Genève en 1977, puis celui de Barcelone en 1997. Leurs fils représentent aujourd’hui la troisième génération de collectionneurs pour laquelle les Arts d’Afrique, d’Océanie et d’Asie constituent un aspect essentiel des collections familiales.
      Jean Paul Barbier-Mueller n’a jamais accepté de se dessaisir, même temporairement, de l’ensemble des chefs-d’œuvre de sa collection. A l’occasion des 100 ans de la collection et après le succès de L’Homme et ses masques au musée Jacquemart-André, il a accepté de rassembler, pour la première fois, tous ses chefs-d’œuvre.
      Le lien sur le nom du musée vous donnera accès à la bande annonce de cette exposition que j'ai prévu de visiter fin juin.
      Le lien sur le nom de Jean-Paul Barbier-Mueller vous montre une interview passionnante du collectionneur.
      VOUS POUVEZ ACHETER VOS BILLETS COUPE-FILE EN LIGNE
ET LES IMPRIMER CHEZ VOUS,
SANS SUPPLEMENT.
TRES PRATIQUE !
       ILS RESTENT VALABLES 6 MOIS...

samedi, 03 mai 2008

Portrait of a Lady : peintures et photographies américaines en France, 1870-1915

      Entrez dans l'atmosphère particulière du Musée d'Art américain de Giverny, situé à deux pas de la maison de Claude Monet.

      Entre 1870 et 1915, l'idéal féminin américain, modèle d'indépendance et de modernité, s'oppose à l'image de femme fatale des écoles d'art européennes.

831e40a882a80e53ce8976f71d64cc87.jpg
Portrait gris, dit aussi La Femme en gris (vers 1893)
John White Alexander
Huile sur toile 190 x 90 cm

Paris, musée d’Orsay
©Photo RMN / Hervé Lewandowski

      La fascinante sélection de peintures, de photographies, de gravures et de dessins se compose d'une soixantaine de portraits de femmes réalisés par des artistes américains à cette époque en France.

 
6825d05cc6b0ef87b2a9014837a6ea21.jpg
Mère et ses deux enfants (vers 1900)
Gertrude Käsebier
Photogravure à partir d'un négatif original
16,5 x 12,7 cm

Paris, musée d’Orsay
©Photo RMN / Hervé Lewandowski

 
e4ae4021d4dd3def86d737a1946d3807.jpg
Judith Gautier, dit aussi Le Repos près de la source (vers 1883)
John Singer Sargent
Huile sur panneau 31,5 x 42,5 cm
© Aix-les-Bains, musée Faure
 
9c3bec3eb6d983f9fd9cd87cb9509151.jpg
Enfant nu (1890-1891)
Mary Cassatt
Pointe sèche, vernis mou et aquatinte en couleurs
36,7 x 26,7 cm
© Terra Foundation for American Art
 
4ea943f00a28898e156e08a1cb7e3132.jpg
Le Miroir (1890)
Dennis Miller Bunker
Huile sur toile 128 x 102,6 cm
© Terra Foundation for American Art
 
dd060f1ec8ed1aab568069981b2fceed.jpg
Portrait d'une femme tenant une rose (1912)
Thomas Dewing
Huile sur toile 54 x 41,3 cm
© Terra Foundation for American Art

      Un autre visage de la Belle Epoque vu au travers du mythe de la femme.

      C'est jusqu'au 14 juillet.

      Renseignements au 02 32 51 94 65.

      L'exposition sera ensuite visible au Musée des Beaux-Arts de Bordeaux, du 25 septembre 2008 au 5 janvier 2009.

(source Versionfemina, n° 315)

lundi, 14 avril 2008

Rétrospective Camille Claudel

      Artiste de génie, Camille Claudel est pourtant un peu plus connue du grand public pour sa relation passionnelle avec le sculpteur Auguste Rodin que pour ses propres créations. 

438f468e29f66232807826169c0bb6b9.jpg
Camille Claudel à 18 ans
Musée Rodin

      Du 15 avril au 20 juillet, le Musée Rodin présente une rétrospective de l’œuvre de Camille avec plus de 80 sculptures (en marbre, terre cuite, plâtre, onyx ou bronze) et une dizaine de gravures et de dessins, provenant de collections publiques et privées.

0deb1dc5944cec5e8ad9f430c204c0c8.jpg
La vague
Onyx, bronze (entre 1887 et 1902)
Musée Rodin

      A la fois amante, élève et admiratrice d’un Rodin de vingt quatre ans son aîné, Camille Claudel n’a jamais caché l’influence du maître pour ses créations, mais il semble que l’inverse soit aussi une vérité.

      L’exposition s’interroge non seulement sur cette question essentielle – on a parfois du mal sur certaines sculptures à distinguer le travail de l’un ou de l’autre - mais aussi sur la place de l’œuvre de Camille sur le courant artistique de la fin du XIXème siècle. 

      Correspondance de Camille et de Rodin, nombreuses photographies d'époque complètent ce parcours passionnant qui nous entraîne de joyaux en chefs-d’œuvre, dans l’univers d'une créativité dévorante. 

      A voir absolument ! Moi j'ai réservé pour le 24 juin.

      Pour compléter cette exposition, ou si vous ne pouvez vous y rendre, je vous recommande :

- l'excellent numéro hors-série du Figaro "Camille Claudel, la femme, l'artiste, l'insoumise"

- l'émission de France 5 "Un soir au musée" (magazine de 110'). Diffusion : jeudi 17 avril à 20h40, sur le câble/satellite et la TNT/ADSL.

      Notre ami Valclair signale aussi ce site très complet sur Camille...

mercredi, 26 mars 2008

Daumier et ses héritiers

      A l'occasion du bicentenaire de la naissance d'Honoré Daumier (1808-1879), la Bibliothèque de France rend hommage au "Michel-Ange de la caricature", en mettant en lumière l'évolution de l'écriture lithographique de l'artiste, aussi personnelle dans sa graphie qu'universelle dans son message.

3fd2ddb9f0c9aa1c6d4d9462c328e195.jpg

      Les héritiers de Daumier, dessinateurs et lycéens, poursuivent la même voie : réintroduire la force subversive du dessin dans le jeu du commentaire d'actualité pour nous donner à voir la face grotesque ou grimaçante du monde.

      C'est jusqu'au 8 juin 2008.

Je précise que c'est sur le site Richelieu

(Galerie Mazarine - 58, rue de Richelieu 75002 Paris)

du mardi au samedi 10h-19h
dimanche 12h-19h
fermé lundi et jours fériés
entrée : 7 € , tarif réduit : 5€

Métro : Bourse, Palais Royal, Pyramides
Bus : 20, 21, 27, 85, 74, 39

Comme toujours avec la BnF, nous avons un très intéressant survol en images de l'exposition ICI...

ee720496926ee7f6655b035e9f70b105.jpg

vendredi, 14 mars 2008

Marie-Antoinette

La figure de Marie-Antoinette a toujours fait l’objet d’interprétations multiples : l’« Autrichienne » avide de plaisirs dispendieux, « Victime » de la liturgie versaillaise, ou encore « Ecervelée » boulimique de macarons… Que sait-on cependant du personnage historique ?

Jusqu"au 30 juin 2008, le Grand Palais offre de cerner au plus près le destin d’exception d’une des dernières reines de France, de Schönbrunn à la Conciergerie.

7be3d73fac7e931dda660fea745a8bfb.jpg
L'Archiduchesse Marie-Antoinette d'Autriche (1762)
Jean-Etienne Liotard
© Musées d'art et d'histoire, Genève
64f9ff306747931eaaef4d7005aa82ee.jpg

Portrait de la reine Marie-Antoinette dit "à la rose"

Elizabeth Louise Vigée-Le Brun

© Photo Rmn

C'est une remarquable exposition, très émouvante (qu'on soit pour ou contre Marie-Antoinette). Portraits, objets personnels, meubles, vaisselle, cristallerie, bijoux, linge, correspondance... sont magnifiquement mis en scène.

Partout le célèbre monogramme et des murs tendus de bleu pastel.

da97ca7a717a18cd01381c2bcdf7f772.jpg

Enfin, la sombre période révolutionnaire, évoquée derrière un immense miroir brisé, criblé de balles.

Si vous voulez approfondir la question, deux livres incontournables à mon avis :

6b1091c69fcdaa3dbf6cdb5ac6bbf08d.jpg
e7f05ba9e4cc9ef9ef357cc296596ebb.jpg

Extrait :

J’ai vécu à Versailles, où j’étais lectrice de la reine Marie- Antoinette, lectrice adjointe, pardon. C’était une toute petite fonction, rendue encore plus mince par le peu de goût de la Reine pour la lecture. Mon protecteur, monsieur de Montdragon, Maître d’hôtel ordinaire à la Cour, m’avait accueillie avec une extrême gentillesse, sans manquer cependant de m’avertir. C’était un jour de la fin décembre, un jour de plein hiver comme aujourd’hui, mais sans neige. Il y avait une lumière coupante, presque métallique. Les arbres aux troncs noirs se dessinaient sur un ciel très bleu.
Au château, se risquer dans les intervalles qui séparaient les feux de cheminée – et les zones enfumées, irrespirables et aveuglantes qu’ils produisaient – , c’était se trouver paralysé à l’intérieur d’un bloc de glace. Il fallait continuer de bouger, sinon on risquait de périr. Enveloppé dans sa pelisse de loup, monsieur de Montdragon m’examinait. À ma première réponse, timide, tandis que je ne pouvais me retenir de remuer les doigts pour les empêcher de s’engourdir, il m’avait jugée apte pour mes fonctions. «Vous avez une belle voix, m’avait-il dit, un peu basse et qui se fait oublier.»

mercredi, 12 mars 2008

Goya graveur

      Le Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, avec la participation exceptionnelle de l’Institut national d’histoire de l’art, présente du 13 mars au 8 juin 2008 une grande exposition consacrée aux gravures de Francisco Goya (1746-1828). Plus de 280 œuvres seront exposées, parmi lesquelles 210 estampes du maître, dont certaines inédites. Goya graveur retrace le parcours de l’artiste, depuis ses premiers essais de graveur en 1778, jusqu’aux audacieux Toros de Bordeaux de 1825.

      L’exposition abordera les influences de l’artiste, de Rembrandt à Vélasquez, en passant par les Tiepolo qui dominent la scène artistique espagnole de l’époque. Les célèbres séries des Caprices (1797-1799), des Désastres de la Guerre (1810-1820), de la Tauromachie (1815-1816) et des Disparates (1816-1823) constitueront le point d’orgue de cette présentation. Plusieurs suites d’épreuves d’état associées aux épreuves éditées, jusqu’aux éditions posthumes, montreront pour la toute première fois le processus de création de l’artiste et la subtilité de son travail, de l’eau-forte pure jusqu’à l’aquatinte. Quatre lithographies exécutées à Bordeaux, sur le thème récurrent de la tauromachie, témoignent de l’audace de l’artiste, ne reculant à la fin de sa vie, devant aucune expérimentation. Enfin, l’exposition mettra en lumière, à travers un choix de plus de 70 dessins et estampes, l’influence majeure de Goya sur les artistes français du XIXe siècle comme Delacroix, Manet et Redon.

5b497db91f276c1cb0f16dff6a6ba72b.jpg
Dans la série "Les désastres de la guerre"

      En complément du parcours chronologique, l’exposition montrera les techniques de gravure pratiquées à l’époque de Goya. Les différentes étapes de la création seront présentées à partir d’estampes des Caprices : avec notamment des dessins préparatoires prêtés par le Musée du Prado aux plaques de cuivres et tirages correspondants.

c897719c1a02b6580ea05d647c4d6aec.jpg
Dans la série "Les caprices"

      Au fonds du Petit Palais (legs Dutuit, fleurons du fonds d’estampes du musée) s’ajoutent les gravures rarissimes des collections du couturier Jacques Doucet, fondateur de la Bibliothèque d’art et d’archéologie, aujourd’hui Bibliothèque de l’INHA et celles de la Bibliothèque Nationale de France.

63998881bcc6634e9c62ba02818a91b6.jpg

Dans la série "Tauromachie"

mardi, 04 mars 2008

L'Atelier de Man Ray, Unconcerned but not Different*

      À partir du 5 mars jusqu’au 1er juin 2008, la Pinacothèque de Paris accueille le plus célèbre photographe américain de Paris : Emmanuel Radnitzky, plus connu sous le nom de Man Ray (1890-1976).

     Tout comme Marcel Duchamp, Man Ray, artiste polyvalent et talentueux, est un véritable pionnier de l’art moderne. C’est d’ailleurs avec lui qu’il tentera l’aventure du Dadaïsme et du Surréalisme. Il a côtoyé les plus grands créateurs du moment tels Picasso, Breton, Miró, Dali...

      Considéré comme l’un des photographes les plus inventifs de son époque, Man Ray offre, avec une imagination débordante et décalée, une œuvre polymorphe qui traverse tous les champs visuels : dessin, peinture, sculpture, photographie, film, objets, assemblages… 

a7ab0e82f2541116a7292ef348182326.jpg
Noire et Blanche - 1936 (photo)

      Avec cette rétrospective, La Pinacothèque de Paris nous propose une exposition inédite et fascinante.

* Détaché mais pas indifférent

lundi, 31 décembre 2007

Tous mes voeux...

babb1d569a9a20e16ff68eb2c30a79f6.jpg

"N'ATTENDS PAS QUE LES EVENEMENTS ARRIVENT COMME TU LE SOUHAITES. DECIDE DE VOULOIR CE QUI ARRIVE... ET TU SERAS HEUREUX." Epictète

2007 fut très mouvementé à la Gazouillère, comme vous le savez... Du très bon, du pas bon du tout, du meilleur, de l'un peu moins : bref, comme tout un chacun !

J'ai pour habitude d'avancer et puis ce serait trop long à vous dire... L'an s'achève avec un tas de peines et de soucis, de réelles déceptions, une certaine amertume, beaucoup d'émotions. Je ne sais pas pour vous...

Peut-être sur un coup de tête ou un coup de blues : j'ai décidé de m'éclipser quelques temps, et de suspendre l'activité de mes blogs.

Avant de partir sur la pointe des pieds, j'offre à toutes et à tous l'éclat de cette belle orchidée cadeau d'Anne il y a quelques mois, lors de sa visite-éclair à Rochefort.

Au moment où chacun de nous va tourner la page et entrer, plus ou moins plein de bonnes résolutions, en l'an 2008, que cette étrange et sensuelle fleur soit le témoin de la profondeur, de la sympathie, de la vivacité et de la chaleur que j'ai vécu jusqu'à ce jour de nos échanges sur la blogosphère.

(Celles et ceux qui ont la fidélité et l'amitié de venir avec moi bavarder de temps à autre, par mail ou au bout du fil, savent où et comment continuer.)